J’AI PEUR D’ÊTRE VU COMME BÊTE ET PAUVRE

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J’AI PEUR D’ÊTRE VU COMME BÊTE ET PAUVRE

Ce sont deux peurs qui m’habitent.

Je les ai vues.

La peur d’être vu comme bête : je l’ai vu en Circling lorsque je n’avais pas bien écouté les consignes d’un exercice et que je pose une question. Le groupe se retourne vers moi avec cet air : « t’es bête ou quoi ? »

J’ai senti cette honte. J’ai senti « noon mais je suis intelligent en vrai ».

Et je vois à quel point ce besoin d’être vu comme intelligent me pousse à ne pas faire d’erreur, à vouloir paraitre intelligent.

LES ENFANTS QUI VEULENT ÊTRE VU COMME INTELLIGENT

Carol Dweck en parle magnifiquement dans son livre MINDSET (« Osez réussir ! : Changez d’état d’esprit » en français).

Les enfants qu’on complimente sur leur intelligence vont ensuite moins prendre de risque pour ne pas challenger cette vision de leur intelligence. Car si jamais ils échouaient cela voudrait dire qu’ils sont bêtes. (contrairement aux enfants qu’on a complimentés sur les efforts).

Plus d’info dans cette vidéo où je parle de l’impact des compliments sur les enfants :

LA PEUR D’ÊTRE VU COMME PAUVRE

J’utilise ma voiture 2 fois par mois. Et encore. Je suis gentil.

Et j’ai une Polo de 2004. Ça suffit. Pour aller faire un match de championnat par équipe de tennis à 15 min. D’ailleurs ce serait plus rentable de la vendre et me déplacer en taxi.

Mais j’ai cette petite Polo super pratique. Et je remarquais que j’avais peur que les gens me voient dedans.

Ils vont se dire que je suis pauvre. En tout cas que l’image que j’aimerai projetée dans le monde est incohérente avec moi qui rentre dans cette Polo 🙂

Et j’ai vu mes micro comportements comme : attendre un peu avant de rentrer dans la voiture, me garer plus loin… Des choses comme ça :^) ahaha.

COMMENT SE DÉBARRASSER DE VOS PEURS ?

1. Les observer et les dire.
La première étape c’est l’authenticité. Je l’ai évoqué plusieurs fois et ça m’a fait du bien de simplement dire : j’ai peur que tu me voies comme pauvre. Soulagé d’être accepté par ce monde même si j’avais jugé comme « pauvre ».

2. C’est tout.
La plupart du temps, la simple vulnérabilité d’avouer une peur peut la soulager. Vous acceptez une partie de vous que vous n’acceptiez pas.

Et cela permet une chose extraordinaire : d’accepter ce qui est de l’autre côté du spectre, d’accepter l’opposé, c’est à dire…

… D’accepter d’être vu dans sa pleine intelligence et d’accepter d’être vu comme riche.

Tout comme accepter sa vulnérabilité permet d’accéder à sa puissance.

Bref, d’accepter un peu plus qui je suis et toutes mes potentialités.

— Alexis

P.S : Je sens que ça me fait du bien de publier ça. De l’avouer encore un peu plus, je peux être encore plus bête et donc encore plus intelligent 🙂
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