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Aujourd’hui

Ses dernières années nous avons vu 3 types de personnalité apparaitre dans notre culture :

  • Le métrosexuel : Il s’épile le torse, s’habille à la mode, va à la salle de gym pour avoir des nouveaux muscles. Pour lui, l’apparence prédomine, et l’essence de la masculinité serait d’avoir un corps d’Apollon. Un comportement dicté par “les femmes”.
  • L’homme-enfant :Enfant du divertissement, il préfère sa console ou sortir et boire chaque week-end. Souvent entre 20 et 35 ans, il n’a en général pas de plan pour sa vie et a soit abandonné ses passions, ou carrément plongé dedans pour s’y réfugier. Un comportement dicté par “la mère”.
  • Le papa-ringard : Dans de nombreuses séries, le père est vu comme has-been. La mère est de connivence avec les enfants tandis que le père, lui, ne comprend rien à rien. La vision du père est peu glorieuse dans la culture d’aujourd’hui. Son comportement est dicté par “les enfants”.

D’où ça vient ?

Conséquences d’un féminisme exacerbé, les médias nous renvoient une image peu fameuse de l’homme. Les hommes ont refoulé certains de leurs désirs pour adopter des codes qui ne correspondent pas à leur biologie. Le développement de la pornographie et de la misère sexuelle en sont les symptômes les plus flagrants.

“Chaque jour dans le métro, je les vois ces hommes qui ne savent plus se comporter. Tout mou qu’ils sont les bons hommes. Le regard hagard, voutés, mal fagotés, incapable d’exprimer leurs désirs de peur de passer pour sexiste ou pire : macho. Pour ne plus être jugé, on se cache dans la médiocrité, la moyenne.”

Le retrosexuel

Une nouvelle tendance apparait, et avec un nouveau terme : le retrosexuel. Ça ne vous a peut-être pas échappé : Mad Men, Chuck Bass, réintègrent les codes de nos grands-parents et forment les nouveaux modèles des nouvelles générations. Ils correspondent à cette image que nous nous faisons de l’homme non à celle que les autres tendent à nous imposer.

Les hommes aujourd’hui regardent vers le passé pour retrouver leur masculinité. Films anciens, littérature,  style vestimentaire… Tout y passe. Et nous avons beaucoup à apprendre de nos ancêtres. Comme dirait l’autre : c’était mieux avant…

Comment le reconnait-on ?

Le coupe-choux : car se raser à l’ancienne c’est l’esthétique du geste mêlé au risque.

Des embauchoirs : il cire lui-même ces chaussures et surement pas avec du Kiwi.

Le temps : il prend son temps. Pour manger, dans les transports ou pour faire l’amour. Et en plus, il n’est jamais en retard, car on prenant son temps il en a gagné. Il laisse donc du temps au temps, à l’imprévu et aux plaisirs de l’errance.

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