Faites partie des 3%

J’ai commencé à écrire pour raconter mes conquêtes et mes interactions avec le sexe opposé. Afin d’étudier les mécanismes des comportements hommes-femmes.

C’était juste pour moi et mes amis.

Mais à écrire le passé, je me suis lassé, et j’ai voulu écrire le futur.

Faites partie des 3%

Dans son livre « What they don’t teach you in the Harvard Business School », Mark McCormack fait référence à une étude conduite à Harvard entre 1979 et 1989.
En 1979, on a posé aux diplômés du MBA, la question suivante : « Avez-vous fixé des objectifs clairs et écrits pour votre avenir et planifié leur accomplissement ? »

  • 3% des diplômés avaient écrit et planifié les objectifs
  • 13% d’entre eux avaient des objectifs, mais ne les avaient pas écrits
  • 84% n’avaient pas du tout d’objectif, à part quitter l’université et profiter de l’été

Dix ans plus tard, en 1989, le même sondage a été réalisé dans la même classe.

  • 13% des diplômés qui avaient des objectifs, mais sans les avoir écrit, ont gagné en moyenne 2 fois plus que les 84% des étudiants qui ne s’étaient pas du tout fixés d’objectifs.
  • 3% de diplômés qui avaient des objectifs clairs et écrits quand ils ont quitté Harvard, gagnaient en moyenne 10 fois plus que les 97% des diplômés ensemble.

La seule différence entre les groupes réside dans la clarté des objectifs définis qu’ils se sont définis eux-mêmes quand ils ont commencé. Le mot clé ici c’est : EUX-MÊMES !

Pas d’objectifs, pas de bonheur

Vous savez, avoir un vrai but, c’est surtout pour se lever le matin avec envie, passion, à sentir cette adrénaline face à un challenge nouveau, à construire chaque jour une vie à la hauteur de ses ambitions.

Et avoir des objectifs clairs est une des clés du bonheur. L’intuition de Nietzsche « Qu’est-ce que le bonheur ? Le sentiment que la force croît, qu’une résistance est surmontée » et la science de Mihaly Csikszentmihalyi (The Flow ou Vivre en français) ont mis en avant l’importance d’avoir des objectifs.

Des objectifs clairs permettent de libérer son potentiel pour sa réussite personnelle et professionnelle. De plus, ils permettent de surmonter quasiment n’importe quel obstacle et de voir un nouvel horizon se dessiner pour son avenir.

« Trop de jeunes se croient sans avenir, alors qu’ils sont sans objectifs » Jacques Chirac  (oui, Jacquot himself :)

Connais-toi toi-même

« Quand tu auras désappris à espérer, je t’apprendrai à vouloir »
Sénèque

La plupart des gens n’ont aucun but. En général ils regardent « plus belle la vie » et dépensent leur argent dans la distraction. La seule chose qu’ils planifient ce sont leurs vacances d’été et leurs films du week-end. Comme quoi tout le monde est capable de planifier, mais c’est une question de perspective.
Alors, pourquoi ne pas l’appliquer dans le plus grand domaine de notre vie : notre vie ?

Et puis il y a les buts qu’on nous fait croire. Qui ne sont pas les nôtres, ceux que notre entourage, notre civilisation nous poussent à poursuivre… Mais je n’oublie pas cette phrase de Sartre :

« L’important n’est pas ce qu’on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu’on a fait de nous. »

L’autre majorité des personnes a des buts, mais quels buts ? Être plus heureux, plus riche, être plus musclé, trouver une petite amie, changer de métier…
Si vous avez un objectif comme celui-là, vous n’irez nulle part. Ces buts n’ont rien d’exceptionnel, c’est vague, mal défini, et balancé surtout comme une plainte. Ah si j’étais riche…

« L’espoir est la matière première des losers. » Fernando Flores

Eliminer le superflu, garder l’essentiel

Avoir une petite amie, devenir riche, maigrir… Tout ça se fait avec un changement de style de vie, de façon de penser, d’habitude et d’environnement social. Ce ne sont pas quelques techniques qui changeront votre vie. Il faut se créer autour de soi les conditions qui rendent l’atteinte de ses objectifs tout simplement inévitable !

Un objectif, ça se doit d’être incroyablement ambitieux et motivant. Si la majorité des gens m’affirment que mon objectif est impossible alors je suis sur la bonne voie.

Vous savez, avant de lancer un site, je voulais créer une émission de TV pour les hommes. Et puis certaines rencontres m’ont finalement poussé à créer un site. Mais le but final est le même : aider les hommes à s’accomplir et accomplir de grandes choses. Un but spécifique : aider 1000 hommes en 3 ans à devenir les hommes qu’ils veulent être.
Tout ce que j’apprends autour, tous les petits objectifs ne sont que des conséquences de ce grand principe.
Un but doit être avant tout excitant, il doit nous motiver rien qu’en l’énonçant. Quand votre but ultime est génial, qu’il contribue à aider les autres, à quelque chose de plus grand que vous. Vous êtes encore sur la bonne voie, vous savez que ce que vous faites est bon. Les critiques stériles ne vous touchent plus.

Petits exercices

Voici un peu de concret pour faire partie des fameux 3% !

Prenez 5 à 10 minutes pour répondre à ces questions tranquillement :

  1. Imaginons un instant que vous ayez une aptitude innée pour atteindre n’importe quel objectif que vous pouvez vous fixer. Que voulez-vous vraiment être, avoir et faire ?
  2. Quels sont les domaines qui donnent à votre vie le plus de sens possible ?
  3. Analysez votre vie professionnelle et personnelle et déduisez-en comment vous en êtes arrivé là. Que devriez-vous ou que pourriez-vous changer à cela ?

Et les 3 grandes étapes de votre succès :

  1. Ecrire noir sur blanc ses objectifs
  2. Créer les conditions qui rendent l’atteinte de ses objectifs inévitable
  3. Avancer un peu, chaque jour

Et dernier point : faites-vous peur

Je sais, on vous dit souvent de ne pas avoir peur. Mais c’est trop facile de dire ça.

Au contraire, il faut apprendre à aimer cette peur. C’est une boussole de notre volonté.
Sentir cette peur, cette adrénaline devant un challenge, se servir de ce désir comme moteur. Sortir de cette fameuse zone de confort. Refuser le statu quo, c’est là où se trouve notre voie.

Il faut passer de « n’aie pas peur de voir grand » à « fais-toi peur à voir grand »

Une fois votre objectif bien défini, vous mettrez tout en œuvre pour le réaliser.

Un but moyen n’a pas d’intérêt. Nous avons besoin d’ambition, de volonté, d’énergie, de force, de puissance, de grands rêves.
Nous avons besoin de vous, que vous accomplissiez de grandes choses.

Alors écrivez le futur, visez haut et visez bien !




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Commentaires

  1. a écrit

    Merci beaucoup Alexis pour cet excellent article ! D’ailleurs la citation de Sénèque que tu cites, est une de mes favorites. :)

    Les petits exercices sont très bons pour faire le point, pour oser voir plus loin et surtout se faire peur ! C’est très important car c’est l’unique moyen d’avancer dans la vie – j’en parle un peu dans mon dernier article – sans grand risque.

    Après tout, une vie rêvée, non vécue, a-t-elle une quelconque valeur ? ;)

  2. a écrit

    J’adhère totalement au principe qu’il faut voir ses objectifs en grand.
    Même si on arrive rarement au bout, le chemin parcouru pour y arriver sera déjà une belle expérience et le résultat sera souvent suffisant.

    Tu nous donnes justement un très bon exemple dans ton article : tu voulais créer une émission TV. Au final, tu as créé un site web et je pense que le résultat est plus que satisfaisant.

    Merci pour cet article Alexis :)

  3. a écrit

    Je suis un fervent défenseur des la réussite par les objectifs, mais je me demande comment interpréter cette petite statistique réalisée à Harvard. Je suis toujours un grand inquiet des chiffres (déformation professionnelle oblige). Les gens qui se fixent des objectifs sont-ils les plus à même de les réaliser ou simplement les plus à même d’agir quelle que soit la direction qu’ils prendront? Le résultat est le même, mais l’une des méthode suggère que l’on vienne à bout de tout ce que l’on écrit, alors que l’autre prendre l’écriture des objectif comme un simple moteur de motivation qui pousse à grandir plus vite!
    Article intéressant quoi qu’il en soit, j’en aurais inclus une partie dans mon ebook si je l’avais lu quelques semaines plus tôt!

  4. a écrit

    Bon article.

    Par contre j’ajoute deux remarques : changer de métier c’est déjà un gros objectif!
    Ensuite trouver la personne avec qui mener cette vie pendant au moins un bout de temps, c’est aussi un gros objectif important.
    D’ailleurs, c’est un sujet peu abordé je trouve sur les blogs: on y parle d’indépendance financière, d’objectifs etc….

  5. a écrit

    mais oui, un but n’est pas un objectif!
    il ne suffit pas de vouloir il faut s’entourer
    et puis s’ouvrir aux autres
    maitriser ses émotions
    profiter du moment présent
    et rire rire rire
    ;-)

  6. Audrey a écrit

    A être noyé dans des souvenirs, dans des projets ou dans des objectifs, les pensées se trouvent toujours occupées soit par la passé ou soit par l’avenir. Fuir le présent qui fait souffrir en s’imaginent avoir une vie meilleure. ..Ne jamais s’en tenir au temps présent…
    La qualité du voyage au seul éloignement des lieux ne peut qu’être une pure réussite mais ça ne fait ramener l’homme qu’a sa triste condition.
    Je suis d’accord dans le fait de faire des projets et de se fixer des objectifs pour avancer et pour se donner un but mais il faut faire attention. Car a toujours imaginer, dans le futur, avoir une vie meilleure nous la vivons jamais. Alors simplement  » Il faut cultiver son jardin »!
    Et je dis surtout ça pour toi Alexis! :p
    Il faut bien faire une petite critique. ;)

    Quant a Nietzsche sur la question du bonheur et le bonheur en général je me permet d’ajouter qu’aux yeux de ce grand philosophe c’est d’être dans un état d’absolue impuissance que de faire du bonheur le seul ressort de sa vie.

  7. a écrit

    Bonnes remarques Audrey!
    En effet, il ne faut pas oublier de vivre le temps présent. Pleinement. Pas facile, voire contradictoire si l’on a des tonnes de projets… On touche là à un débat classique…

  8. Audrey a écrit

    Merci Fabrice.

    Je pense que ce qui fait peur c’est aussi le quotidien.. la routine…
    Le fait de se fixer des objectifs, d’avoir de l’ambition, de la volonté, de l’énergie, de la force, de la puissance, de grands rêves…d’essayer de concrétiser tout ça…. cela permet de nous rassurer et non d’avoir peur… Cette adrénaline devant un challenge nous donne l’impression de vivre pleinement.. On s’échappe de notre condition en quelque sorte. Ca peut aussi être une zone de confort.
    Où est la véritable zone de confort dans ce cas la ? Et où est la véritable peur ?
    Alors on peut aussi dire  » Rassure toi à voir grand »…. parce que tu ne peux pas supporter la vie autrement.

  9. a écrit

    Article très inspirant, Alexis ! Merci beaucoup.

    « Il faut passer de « n’aie pas peur de voir grand » à « fais-toi peur à voir grand.» » Une vraie bombe atomique, cette citation…

    En lisant ton article, j’ai tout de suite pensé à :

    – la loi de Parkinson, d’où l’importance de se fixer des dates limites (deadlines) ;

    – la loi de Pareto (le principe 80/20). Comme tu dis : « Éliminer le superflu, garder l’essentiel » ;

    – la visualisation : se fixer des objectifs clairs et précis… et visualiser de manière vive la réalisation de ceux-ci ;

    – se fixer des objectifs positifs. Ok : « Je veux X ou Y. » Pas ok : « Je ne veux pas A ou B. » Bref, pour « réussir » il faut savoir ce que l’on veut. C’est beaucoup plus important que de savoir ce que l’on ne veut pas.

    Mes points faibles sont Pareto et Parkinson. Je fais trop souvent des trucs inutiles… pendant trop longtemps : « Je dois bouger cette image 1px à droite… » Et hop… 15 minutes de perdues.

    Mes points forts sont la visualisation et le positif, surtout quand il s’agit de gros nichons et de longues jambes.

    On se doit aussi de mentionner 3 noms contemporains (je suis certain que tu les connais) :

    – Tim Ferris avec son célèbre « La semaine de 4 heures. »

    – Eben Pagan : tous ses produits sont FANTASTIQUES, surtout son « Wake Up Productive », qui est tout simplement fabuleux. Pour moi c’est de loin le meilleur produit dans le domaine du développement personnel. De loin !

    – Robert Anthony : « Beyond Positive Thinking »

    @ Aurélien, je viens de visiter ton site. Trop trop cool, bravo ! Ben tiens, je vais le bookmarker, car tu as plein de contenu qui m’intéresse (entre autre sur Tim Ferriss).

  10. a écrit

    @Julien Exact, ce n’est pas le fait d’écrire un objectif qui garantit son succès. Ecrire donne de la clarté. C’est surtout là-dessus qu’il faut se concentrer. Gagner en clarté.

    @Audrey : merci d’apporter un regard critique. Tes interventions sont toujours intelligentes.
    Tu as raison d’insister sur ce point, on s’épanouit, on vit et jouit dans l’action.
    Et comme tu le dis si bien, pour Nietzsche, le bonheur n’est pas le souverain bien, mais la volonté de puissance (ou plutôt volonté vers la puissance : « der Wille zur Macht » pour les germanistes) Mais balancé comme ça, ça peut prêter à confusion, il faut du temps pour assimiler ce concept.

    @Konsti : Je connais bien les 2 premiers. Robert Anthony seulement pour les quelques évocations sur la confiance en soi.
    Au fait, Tim Ferris vient de mettre en pré-vente son prochain bouquin : The 4 Hour Body.
    En tout cas, je vois qu’on apprécie les mêmes esprits.
    Et je suis ravi que tu apprécies les aphorismes « maison » :)
    Merci beaucoup pour tes sources.

    @Sophie Et oui, ils en ont de la chance les hommes :) Mais ça n’a jamais empêché les femmes de nous lire :)

  11. SIMMON a écrit

    BONJOUR ET MERCI INFINIMENT PR CETTE ARTICLE
    J AI PAS COMPRIS UNE PHRASE DANS TON ARTICLE
    « L ESPOIR EST LA MATIÈRE PREMIÈRE DES LOSERS » EST CE QUE LES GENS QUI PERDENT COMPTENT TOUJOURS SUR L ESPOIR DE REUSSIR UN JOUR ?

  12. Isabelle a écrit

    Quand on se fixe des objectifs on attend qu’ils se réalisent.
    Or pour moi l’attente tue le désir ! Quand on attend on est idiot. L’attente est comme un reflet de notre soumission au monde qui nous entoure.
    Attendre c’est être dépendant. Est-on forcément plus heureux de faire quelquechose après avoir attendu des lustres ? je ne crois pas. Il y a une part de soulagement, c’est indéniable. On n’est pas heureux de faire enfin cette chose qu’on attendait depuis si longtemps , on est soulagé de ne plus attendre. Soulagé de ne plus être dans cette phase d’expectation, de doute, de questionnement, de stress, d’angoisse.
    L’attente tue la pulsion, le caprice, la volonté soudaine et incontrôlée et nous installe dans une léthargie dont il est difficile de s’extirper, même à l’approche du moment clé. L’attente est tellement pénible qu’elle génère un fol espoir d’apothéose et de grandeur. Dans le cas contraire, la déception est beaucoup plus rude que lorsque les choses sont entreprises sans délai et avec spontanéité
    Attendre c’est se rabaisser, accepter les contraintes posées par quelquechose qui prend alors un ascendant sur nous.
    Attendre c’est nier sa volonté propre.
    C’est pourquoi, tout comme celui qui avait failli attendre, je préfère être attendue plutôt qu’être dans l’attente !

    @Audrey…Tu as tout à fait raison !
    On est perpétuellement partagés entre la mélancolie des souvenirs et l’espoir exalté d’un futur idéal, ce qui souvent nous fait oublier le présent. C’est une manière de se rassurer, une raison d’avancer pour certains. Mais je suis d’accord avec toi, il m’est impossible de me projeter et je suis effrayée quand je rencontre des gens qui, uniquement préoccupés de la suite, d’un plan de carrière, d’un plan de vie, d’un plan retraite, d’un plan épargne etc, ne regardent même pas autour d’eux et ratent des choses uniques !
    Enfin, tout cela doit rester dans une certaine mesure évidemment …
    @Alexis .. J’attend la suite toujours avec impatience. Je veux te lire tous les jours!!

  13. a écrit

    Effectivement, la plupart des personnes qui ne sont pas heureuses n’ont pas d’objectifs de vie. Mais pour être heureux cela ne suffit pas. Il faut aussi avancer régulièrement vers ces derniers.

    Yoann

  14. a écrit

    Article très pertinent.

    On ne répètera jamais assez la nécessité de se fixer des objectifs. Malheureusement, la poursuite d’un objectif est un sport d’endurance, et beaucoup d’obstacles peuvent nous faire arrêter.

    Nicolas.

  15. Audrey a écrit

    « Le plus grand danger pour la plupart d’entre nous n’est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu’il soit trop bas et que nous l’atteignons. »

  16. a écrit

    Bonjour Alexis,
    Merci pour cet article inspirant !
    Au départ, il es nécessaire d’avoir une passion qui nourrisse notre objectif – sans laquelle lobjectif ne sera pas assez élevé – « rien de grand ne s’est accompli sans passion  » (Hegel), ensuite, il faut se lancer, « le commencement est plus de la moitié de l’objectif » (Aristote).

    Bon week-end.

    Delphine

  17. Marie-Aline a écrit

    Alors je découvre ce site aujourd’hui, et celui ci m’a déja bien aidé ( je suis une femme pourtant ( je triche!)) Ca fait beaucoup de bien de lire de belles choses positives, et également de voir que tu as à coeur d’aider avec des supports gratuits..

    Continue comme cela.

  18. Guillaume a écrit

    Des hommes, comme moi, ont besoin de lire ce genre de texte. merci. ca fait du bien, ca redonne la pèche. la vie est merveilleuse, nous sommes tous merveilleux mais nous l’avons oublié.

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